Certaines banques acceptent votre dossier, d’autres non. Il n’y a donc pas de grille d’évaluation fixe, même si les critères d’évaluation sont plutôt standards. Mais il y a un certain nombre d’éléments qui favorisent l’acceptation de votre dossier.
- L’apport personnel. 10%, c’est en général le minimum. Pourtant, il ne vous assure pas un avis favorable. Avec 30% d’apport personnel, vous êtes dans la tranche favorable. En résumé, plus votre apport personnel est important, meilleur est votre dossier.
- Le taux d’endettement. Il ne doit pas dépasser 33%. Le critère du taux d’endettement est important car plus le taux est élevé, plus le remboursement des mensualités s’avère difficile.
- La pérennité des revenus. Le CDI est favorable. Bien évidemment, moins l’emprunteur est dans une situation précaire, plus il a un bon profil d’emprunteur. Mais le type de contrat n’est pas le seul critère pris en compte par la pérennité des revenus : l’ancienneté professionnelle est un gage supplémentaire de stabilité.
- Un comportement de cigale. L’établissement financier qui vous prête évalue d’une certaine manière ce que vous avez retenu des morales des Fables de La Fontaine. Il préfère bien entendu les fourmis aux cigales quand il s’agit du rapport à l’argent. La capacité d’épargne lui permet d’évaluer votre comportement financier. Ce critère demande des preuves tangibles comme la présence d’un CEL ou des versements réguliers sur un livret d’épargne.
- La qualité du projet. La localisation du bien immobilier peut avoir, par exemple, une incidence sur l’obtention du prêt. Le critère qualitatif inclut le pourcentage de travaux à effectuer. Plus le pourcentage est faible, plus la décision se dirige vers le favorable.
A la une - Pensez-vous que les prix de l'immobilier ont un impact sur les séparations ?
Lire la suiteRetrouvez aussi SeLoger.com sur

