Le viager : la solution au problème des retraites permet de faire de bonne affaire !,
le bouquet (la partie du prix de vente payée comptant) et la rente étant calculés avec une décote allant de 20 à 40 % du prix du bien.
Le viager s'analyse comme une vente classique, mais comportant des modalités particulières de paiement du prix. En échange du transfert de propriété, l'acheteur (appelé débirentier : il est débiteur de la rente) verse au vendeur (appelé crédirentier) une rente jusqu'à son décès.
Inconvénient du viager pour l'acquéreur : l'incertitude, à la signature du contrat, quant au coût final du bien, qui dépend de la longévité du vendeur,
la vente en viager comportant un aléa, c'est-à-dire un événement incertain, en l'occurrence la durée de vie du crédirentier. Le Code Civil prévoit que la vente est nulle si le crédirentier meurt, dans les 20 jours de la signature du contrat, d'une maladie dont il était atteint à cette date.
Dans le contrat, rédigé par acte authentique, les parties peuvent convenir d'un viager libre ou d'un viager occupé. Dans le cas du viager occupé, le vendeur, bien qu'il ne soit plus propriétaire, conserve la jouissance du bien immobilier, jusqu'à son décès : le prix est alors moins élevé, dans la mesure où les droits conférés à l'acquéreur sont moins étendus.
L'acheteur en viager gagne aussi sur la revalorisation du bien entre le moment de l'acquisition et celui où il devient pleinement propriétaire.
En région parisienne, en Rhône-Alpes, dans le Var et les Alpes-Maritimes, le marché du viager est dynamique. Les grandes agglomérations et les zones littorales offrent également de belles opportunités d'achat en viager.
Article associé : Le viager, la retraite complémentaire
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