Il s’agit de travaux d’entretien d’amélioration ou de remises aux normes. Le spectre est assez large et vise l’aménagement d’une cuisine (hors mobilier) et d’une salle de bain avec baignoire, douche, WC, ballon d’eau chaude, cheminée, convecteur… mais aussi l’électricité, l’étanchéité, le double-vitrage, le ravalement, l’isolation thermique et phonique, les volets, les velux, la réfection de la toiture, le traitement du bois et des charpentes, des termites et autres capricornes… Pour les copropriétaires, les travaux incombant à la quote-part. Sont exclus de ce champ d’application des travaux, le plus souvent assimilés à du « confort » comme la balnéo, le jacuzzi, la piscine, les placards et luminaires, l’abri de jardin, l’électroménager… Attention les travaux, matériaux et pose, doivent être impérativement fournis et réalisés par l’entreprise.
Les travaux admis par le 1 % sont finançables à 100 % dans la limite de 8 000 euros. Cependant, ce montant peut être porté à 9 600 euros dès l’instant où l’emprunteur salarié a des revenus imposables inférieurs ou égaux à 60 % des plafonds de ressources du prêt à taux zéro (PTZ).
Le taux est fixé à 1,5 % par an, hors assurance (0,63 % du capital restant dû pour une couverture dès invalidité ou incapacité) sur une durée maximum de 10 ans. Ainsi, pour un prêt de 6 400 euros, soit environ la réfection totale d’une salle de bain, un prêt sur 4 ans coûte mensuellement 139,21 euros, mais sur 8 ans, 72,57 euros. Comme pour tout crédit, plus l’échéance est longue, plus faible est la mensualité, mais plus cher est le crédit total.
Les fonds sont débloqués sur facture de l’entreprise datée de moins de trois mois.
Elisabeth Lelogeais - Octobre 2008
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