Se Loger - Annonces immobilières
Connectez-vous avec le réseau social de votre choix Mon Espace perso
Mag'Immo Médias :
1
juil.2010

1er juillet 2010 : la fin des ampoules de 60 watts

Rédigé par Hélène Baratte | Catégorie Les gestes verts
1er juillet 2010 : la fin des ampoules de 60 watts
© fabioberti.it - Fotolia.com

Aujourd'hui, ce n'est pas seulement le 1er jour de juillet, c'est aussi l'étape déterminante de la fin annoncée pour l'automne 2012 des très énergivores ampoules à incandescence : la disparition des rayonnages des populaires ampoules de 60 W.

Aujourd'hui, 1er juillet, a lieu la principale étape de la disparition 
des très énergivores ampoules à incandescence, 
les 60 W représentant environ 80% du marché.

Selon le calendrier français fixé par le Grenelle de l'Environnement, il reste, après le retrait il y a un an des 100 W, encore deux échéances :
31 août 2011 : retrait des 40 W
- 1er septembre 2012 : retrait des moins puissantes ampoules à incandescence, 15 et 25 W.

Combien de lampes possède en moyenne chaque ménage français ? 22 lampes. Il en achète 3 par an et consomme environ 350 kWh par an pour son éclairage. L'éclairage à la maison représente ainsi 9% de sa facture d'électricité.

Alternative aux lampes à filament de tungstène : les ampoules fluocompactes, dites lampes basse consommation (LBC). 
Aujourd'hui, ce sont les plus courantes.
Elles consomment 4 à 5 fois moins d'énergie et 
durent 6 à 10 fois plus longtemps. 
Certes, son coût d'achat est plus élevé, mais l'acquisition d'une LBC, selon le ministère de l'Ecologie, 
procure un gain net

"qui peut aller jusqu'à plusieurs dizaines d'euros sur la durée de vie de l'ampoule",

sachant que sa durée de vie peut dépasser dix ans.

À la différence des ampoules classiques qui doivent être jetées dans la poubelle ordinaire,
les LBC doivent être récupérées dans les bacs disponibles chez les revendeurs 
car elles contiennent du mercure (en moyenne 3 mg par ampoule).
D'ailleurs, les lampes fluorecentes sont-elles dangereuses pour la santé ?

Le CSRSEN (Comité scientifique des risques sanitaires émergents et nouveaux) a examiné, pour... éclairer l'inquiétude, 
les caractéristiques des lampes fluorescentes compactes (LFC) à basse consommation 
et les risques sanitaires liés à leur utilisation. 
Le Comité a tiré les conclusions suivantes
- "Rien n'indique que le scintillement et les champs électromagnétiques des lampes fluorescentes compactes posent un risque pour les individus sensibles."
Une propriété des lampes fluorescentes compactes peut cependant éventuellement représenter un risque : le rayonnement ultraviolet et de lumière bleue qu'elles émettent, mais l'aggravation des symptômes ne concernerait que quelques personnes souffrant de maladies cutanées rares les rendant extrêmement sensibles à la lumière.

Pour la population en général, où se situe le risque de recevoir d'importantes quantités de rayons ultraviolets ? Au niveau
- de l'enveloppe simple, 
- d'une exposition à moins de 20 cm de distance sur
de longues périodes de temps.

L'utilisation de lampes basse consommation à double enveloppe ou d'autres technologies similaires atténuerait donc les risques.

Selon l'Ademe, le remplacement des ampoules à incandescence par des lampes basse consommation permettrait à la France d'économiser 6 térawatts-heure de consommation d'électricité chaque année,
ce qui équivaut à deux fois la consommation annuelle des Parisiens.

Les ampoules à très faible consommation d'électricité illustre l'ambition européenne d'améliorer l'efficacité énergétique de l'UE 
de 20% d'ici à 2020.

Article associé : Développement durable : faites un geste pour la Nature

Sources : AFP, Europa, le site web officiel de l'Union européenne

Newsletter

Recevez bi-mensuellement les clés de l'actualité immobilière.
Inscrivez-vous gratuitement.