Dans la nuit du 27 au 28 février, Xynthia. 53 morts et de gros dégâts parmi lesquels les conséquences : les "zones noires" définies par les pouvoirs publics
recommandant la destruction de plus de 1 500 logements. Suite au vent de colère des associations de riverains, ces zones sont rebaptisées "zones de solidarité".
Le nouveau nom n'est pas la seule victoire : aujourd'hui, il n'est plus question de raser des logements
sans l'accord des propriétaires et
une enquête publique approfondie. En vue de cette enquête, un nouveau périmètre de sécurité,
ajusté à la baisse,
est en train d'être établi selon Benoist Apparu.
Dans "Le Parisien / Aujourd'hui" en France, Benoist Apparu déclare que le premier zonage établi
"ne peut en aucun cas être considéré comme des zones de destruction massive".
Pour indemniser les propriétaires sinistrés, l'Etat prévoit une enveloppe de 450 millions d'euros. Le rachat de 29 maisons en Charente-Maritime et
38 en Vendée a été finalisé.
Articles associés :
- Les zones noires de Xynthia : 1 393 maisons condamnées à la démolition
- Xynthia : sur les maisons, les tags de la colère
Source : Reuters
A la une - Pensez-vous que les prix de l'immobilier ont un impact sur les séparations ?
Lire la suiteRetrouvez aussi SeLoger.com sur

