C'est l'histoire d'un couple de Chis, dans les Midi-Pyrénées, vendant de particulier à particulier. Il trouve un acheteur pour sa maison. Joie et pot de départ, mais le bonheur est de courte durée : plus de deux mois après la signature du sous-seing privé le 7 janvier, "l'acheteuse" habite encore la maison visitée, bien que la vente qui devait avoir lieu le 22 mars, la date exécutoire de l’acte de vente ayant été fixée au plus tard à cette date, n'ait pas été réalisée.
Alors que le couple aux revenus très modestes (Danielle est aide-ménagère et Didier, employé municipal, travaillant tous deux à temps partiel) paye un loyer à Tarbes, attendant déblocage des fonds et signature de l'acte, et ne peut plus faire face au quotidien, l'acheteuse ne paie plus le sien : la personne occupant la maison ayant en effet réussi à faire établir aux vendeurs voulant lui "rendre service", qui n'ont pas confié leur bien à un agent immobilier, un très court bail de location, fixé selon ses termes et terminé le 25 mars dernier. Les vendeurs, propriétaires de leur maison depuis plus de 30 ans, sont victimes de leur gentillesse et de leur méconnaissance des usages en termes de location.
Le 27 mars, une notification d'accord concernant les fonds est arrivée : «sous réserves» .
Le 6 mai, l’organisme bancaire informe que le dossier est en attente.
Source : La dépêche
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