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21
déc.2012

L'immobilier de prestige ne connait pas la crise

Rédigé par Elisabeth Lelogeais | Catégorie | 0 Commentaire
 L'immobilier de prestige ne connait pas la crise
© Paris Ouest Sotheby's

La mise en vente de l’hôtel particulier de Gérard Depardieu a remis les hôtels particuliers et autres biens exceptionnels sur le devant de la scène. La rareté de ces biens hors du commun sur le marché tire les prix vers le haut. Pour preuve, deux transactions très récentes viennent d’être signées à 20 millions d’euros chacune dans Paris.

Il y a luxe et luxe. Le grand luxe avec l’adresse prestigieuse, de grandes surfaces, des dépendances, un parc…dont les valeurs dépassent les dix millions d’euros. Et celui de grandes maisons ou grands appartements, de grand standing, mais non exceptionnels en surfaces et en prestations dont les valeurs se situent entre 3 et 5 millions d’euros. Deux marchés différents.

Et alors que le second souffre et les prix baissent d’environ 15%, le premier, celui du Grand Luxe se porte bien. Sur ce créneau précisément, tous les acteurs de l’immobilier de prestige, Barnes,Coldwell Banker France et Monaco, Féau, Garcin, John Taylor,  Sotheby’s Realty…sont d’accord. Certes, comme le souligne Nicolas Pettex, directeur général du groupe Féau, « les fonds souverains étrangers, conscients que Paris sera toujours Paris marquent un vif intérêt pour les biens « prime » et par ailleurs les grandes familles du Proche et Moyen Orient se constituent un parc immobilier de grande qualité dans la capitale au cas où changements de régime et risques de guerre civile les obligeraient à quitter leur pays ». Durant l’été, une famille égyptienne a acquis un immeuble de 1 000 m² rue Saint Philippe du Roule (8 è) pour environ 10 millions d’euros. Deux autres familles égyptiennes cherchent des biens de 600 à 700  m² du coté de l’avenue Foch (8 è) et disposent d’un copieux  budget. Par ailleurs, quelques clients viennent de pays émergents tels l’Inde, le Brésil…Un Indien a acquis, par le biais de l’agence Barnes, un appartement  dans Paris à plus de 30 millions d’euros.

Les français aussi

L’affaire Depardieu pourrait faire croire que tous les propriétaires français vont revendre leurs biens exceptionnels et s’exiler…pour échapper à la fiscalité trop pesante.

Certes comme le souligne Laurent Demeure, président de Coldwell Banker France et Monaco, « la surtaxation des plus values immobilières, hors résidence principale, ne peut que freiner l’investissement dans la pierre.  Heureusement l’amendement voulant taxer les biens immobiliers jusqu’à 10% pour les achats de biens supérieurs  a été abandonné, ce qui va limiter les dégâts que son application aurait pu engendrer ». Certes reconnait aussi, Frank Sylvaire, directeur associé de Paris de Paris Ouest Sotheby’s International Realty « on voit apparaître des biens qui n’avaient pas été mis en vente depuis plus de 60 ans, restant alors dans le giron familial de ses propriétaires. Mais les français s’intéressent encore aux biens exceptionnels. Pour preuve, nos deux transactions récentes d’hôtels particuliers dans l’Ouest parisien où chaque bien a frôlé les 20 millions d’euros et a été acquis par des familles françaises ». Des biens absolument exceptionnels comme le confirme leur description.

Le premier hôtel particulier  du début du XX è siècle se trouve à quelques pas du Bois de Boulogne et affiche 772 m² sur un parc de 1 000 m² : salle de réception chambre de maître, quatre chambres avec salles de bain… Sans compter la maison d’invités de 107 m² et celle de gardien de 60 m². Le second, du XIX è siècle décline 750 m² sur un parc arboré de 690 m², cour d’honneur, salle de réception espace détente avec piscine et sauna. Cette même agence est en train de finaliser deux autres transactions autour de 15 millions d’euros dans les 8 et 16 è arrondissement. L’agence a également en portefeuille un hôtel particulier de 75 millions d’euros. Plus cher que celui de Depardieu rue du Cherche Midi ( 6 è) et ses 1 800 m² mis en vente par Féau. Le prix « circulant » serait de 50 millions d’euros.

 

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