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6
janv.2011

Etiquette énergie : de A à G, de 250 à 2 250 euros !

Rédigé par Hélène Baratte | Catégorie | 0 Commentaire
Etiquette énergie : de A à G, de 250 à 2 250 euros !
© Ignatius Wooster - Fotolia.com
La pierre de taille, c'est beau, mais pas forcément économe. Si son "défaut de cigale" pouvait précédemment passer inaperçu, ce n'est plus le cas avec l'obligation d'affichage, depuis le 1er janvier, de la performance énergétique du bien dans toutes les annonces immobilières.

Depuis le 1er janvier, l'affichage de la consommation énergétique est obligatoire dans les annonces immobilières publiées par des professionnels ou des particuliers, mais en pratique il n'est pas ­encore entré dans les mœurs : seuls 40 000 des 500 000 biens proposés par la Fnaim disposent de l'étiquette énergie. Du côté des particuliers, la situation n'est pas davantage régularisée pour le moment.

Sur Internet, les annonces publiées doivent donner la valeur exacte de la consommation énergétique annuelle de manière lisible.


© bellesdemeures.com

Le diagnostic de per­formance énergétique (DPE, qui coûte entre 150 et 300 euros selon les biens) permet de classer chaque bien parmi 7 catégories, de A à G. 
La moins énergivore est notée A, et correspond à moins de 50 kWh/m²/an.
La plus gourmande, classée G, consomme neuf fois plus. 
Selon qu'il est classé A ou G, la facture de gaz d'un bien de 100 m² peut atteindre 250 euros (A) ou 2 250 euros (G) ! Et pour passer d'une lettre à l'autre, il faut débourser de 15 000 à 20 000 euros.

Si la valeur verte n'est pas une utopie,
elle est confrontée à la réalité du marché. En zone tendue, l'acquéreur ou le locataire ne va sans doute pas renoncer à son achat ou à sa location
parce que le logement est classé énergivore.

S'il ne renonce pas, il ne peut vraisemblablement pas davantage faire baisser, en fonction de la mauvaise note, le prix du bien mis en vente ou à la location 
puisqu'acheteurs et locataires, dans un marché tendu, ne sont pas en position de force. Le critère de performance énergétique est alors secondaire et le "bonnet d'âne" écologique n'a que peu d'impact.

Selon Laurent Vimont, président du réseau Century 21 qui se confie à L'Express :
"Sur nos 15 000 biens en vente en France, 87 % affichent une performance entre D et G".

En 2008,  Bernard Cadeau, président du réseau Orpi, prévoyait dans Le Figaro que "la seule référence du prix au m² perdrait sa pertinence (...), [qu'] un appartement avec un mauvais DPE ne se négociera[it] pas de la même manière." Benoist Apparu, lui, annonçait en 2010 une décote pour les logements les moins bien notés pouvant atteindre "de 5 % à 10 % du prix du bien". L’étiquette énergie,  qui introduit une "valeur verte" dans l’immobilier, devrait d’abord, avant de devenir un critère déterminant entre plusieurs biens comparables, être "un élément discriminant" dans les zones moins urbanisées, les zones rurales où le marché est moins tendu.

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Sources : L'Express, Le Figaro

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