Qui remportera la course à l'investiture républicaine pour la présidentielle de novembre prochain aux États-Unis ?
Le candidat conservateur, Newt Gingrich, a été mis en cause à de nombreuses reprises durant la campagne pour avoir touché 1,6 million de dollars de Freddie Mac,
géant organisme de refinancement hypothécaire en partie à l'origine de la crise immobilière de 2007-2008 (la crise des "subprimes" avait mis à la rue des centaines de milliers d'Américains incapables de rembourser leurs prêts immobiliers), mais l'ancien président de la Chambre des représentants américaine, potentiellement candidat du parti républicain pour la présidentielle du 6 novembre, a publié lundi un contrat passé avec Freddie Mac.
M. Gingrich, qui gagnait du terrain lundi, prenant même l'avantage dans deux enquêtes d'opinion réalisées dimanche en Floride, a répondu aux accusations :
"Je n'ai jamais fait de lobbying. Rien dans ce contrat n'évoque une activité de lobbying."
"Le fait est que j'ai fourni des conseils stratégiques sur la base de mes connaissances d'historien."
Au parti républicain, personnifié par l'éléphant, Mitt Romney, l'autre favori, n'y va pas avec le dos de la cuillère : "Vous avez dit que vous étiez payé par Freddie Mac en tant qu'historien."
"Mais ce contrat ne prouve pas que vous étiez historien. Vous étiez un consultant (...)."
Un électeur républicain vivant en Floride déclare dans Le Monde que Barack Obama est le pire président : "Il a essayé de nous transformer en Européens. Il veut affaiblir les gens pour les rendre plus dépendants du gouvernement. C'est sa manière de renforcer son pouvoir". Selon lui, Obama tenterait de transformer les Etats-Unis, qui se sont développés grâce au capitalisme, en pays socialiste.
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Sources : AFP, France Info, BFM TV, Le Monde